Quelle mascarade! Molière peut aller se rhabiller, c'est une sacrée comédie qu'on lui joue là. Ces relents de dragées et d'aube oussièreuse me donnant la nausée, je décampe, sur mon vélo et sous la pluie. Ô avre de paix qui me tend les bras! Ma matilde, seule entre tous à m'attendre tandis que j'affronte la tempête pour la rejoindre! Loin de la fumée des cierges (3 km quand mm!) je demande droit d'asile auprès d'une serpillère et d'un sumo. Compréhensifs, je passerais donc la sainte journée devant l'ordi de cunégonde, sur son tapis, dans son canapé, dans sa cuisine... Finalement la religion c'est supportable mais vu de loin!
